Quelles sont vos stratégies de traduction de vos contenus?

Bonjour à tou⋅te⋅s,

Actuellement, la stratégie que propose Scenari pour traduite ou du moins localiser des contenus est de créer des ateliers dérivés pour chaque langue, à partir d’un atelier maître.

J’aimerais faire un « tour de table » sur vos usages et besoins en termes de traductions de contenus rédigés dans Scenari.

Est-ce que la méthode ci-dessus vous convient-elle ? Pourquoi ?
Comment traduisez-vous vos contenus ?

Si vous traduisez des contenus Scenari, merci de répondre à ces trois questions. Les conclusions de ce débat pourront être intéressantes pour l’équipe de développement de Scenari :slight_smile:

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A la limite de la version 3.7 de opale de scenari, la traduction en arabe se faisait sur le serveur pootle contribué par l’école des mines d’Albi…Une équipe de contributeurs était mobilisée et j’avais la responsabilité de valider ses differentes suggestions …

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Je parle de la traduction des contenus propres, pas des modèles.

Actuellement, la stratégie que propose Scenari pour traduite ou du moins localiser des contenus est de créer des ateliers dérivés pour chaque langue , à partir d’un atelier maître.
Très intéressant :
Est ce que vous pouvez modifier la forme des contenus existants en français vers le mode RTL dans un serveur? Dans ce cas, je procèderai à la traduction des des textes et titres…Il semble que j’ai vécu cette expérience avec Antoine et Samuel lors des traductions des contenus des interfaces de rubis et opale arabes.
Telle procédure serait rapide et non fatigante à mon sens.
Cordialement

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L’atelier dérivé peut être dans un modèle différent du maître. Donc tu pourrais très bien avoir ton atelier maître en français avec Opale FR et ton atelier dérivé avec Opale AR où tu traduis les contenus vers l’arabe. C’est à tester.

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Parfait
On teste et si je trouve des difficultés techniques, je te ferai signe pour venir en aide.

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Bonjour,
Nos supports de formation sont presque tous en français et en anglais.

Bonjour,
Pour de petits contenus, nous avons parfois géré les traductions dans des ateliers distincts sans lien technique… mais parce que cela était finalement plus simples dans ces contextes là (notamment au démarrage d’Opale-Arabe).
Cela étant, pour les « vrais » contenus multi-langues, nous utilisons massivement les ateliers dérivés. Soit avec l’atelier maître en français, et n ateliers dérivés pour chaque langue … soit des ateliers chaînés : atelier ‹ fr › maître de l’atelier dérivé ‹ en ›, et atelier dérivé ‹ en › maître pour un autre atelier dérivé ‹ es ›.
Nous avions notamment utilisé ce principe pour la gestion du site web de notre labo quand il était fait sous Optim, car j’avais formé à scenari un traducteur anglais, qui gérait aussi à distance la traduction espagnol. L’avantage étant que pour les pages espagnol non traduites, elle apparaissaient donc en anglais, ce qui était finalement plus pertinent dans notre contexte. Je ne suis pas sûr que ce chaînage soit encore faisable en sc5.

Je pense qu’il faut quelque part un lien vers une BD mémoire de traduction (mémoire informatique de traduction), genre logiciel OmegaT .

Bienvenue @ADN :slight_smile:
Comment gérez-vous la traduction des contenus ? Quel est le processus ?

@fabien_baillon, les personnes qui font les traductions travaillent donc directement dans l’interface scenari ? Il⋅elle⋅s ont suivi une formation ?

Le traducteur pro a été formé à Scenari, Optim, Scenari-Client au démarrage du projet « site web du centre ». Il est venu quelques jours à Albi et a été formé par Bibi. Nous avions fait ce choix, car dans le cas du site web, le contenu était plutôt dynamique, et le traducteur gérait les traductions français/anglais/espagnol au fil de l’eau…

Pour d’autres traductions (moins dynamiques), certaines ont été réalisées dans des ateliers locaux d’utilisateurs connaissant par ailleurs Opale… mais beaucoup on été réalisées dans des outils contestables (genre Word ou autres), et réintégrés dans les ateliers dérivés gérés en interne. La règle étant, le plus souvent, de garder la même structure de scénarisation…

Pour notre part, nous avons un service de traduction interne qui utilise SDL Trados Studio un logiciel de traduction assistée par ordinateur, doté d’une mémoire de traduction et autres outils. De manière générale, pour la traduction des contenus d’apprentissage développés avec des outils auteurs comme Elucidat, Adobe Captivate, Articulate Storyline, etc. nous exportons un fichier (.xliff, .xml ou .doc) qui est ensuite importé dans Trados, traduit, révisé par le SME, puis réimporté dans l’outil auteur afin de localiser le contenu. En revanche, pour la traduction des contenu Opale/Dokiel, nous n’avons pas encore trouvé de solution adaptée. Demander aux traducteurs de traduire directement dans l’atelier dérivé les prive de leur outil de travail et leur demande un effort supplémentaire pour s’adapter à un autre outil. D’où ma question : serait-il envisageable d’implémenter un tel mécanisme d’import-export pour les modèles Opale et Dokiel ?

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Merci @Vass. L’idée de ce « tour de table » est justement de voir si ce type de besoin (ou d’autres) est partagé dans la communauté. Merci pour ton témoignage.

Bonjour @Vass,

Tous les contenus Scenari (exceptés les ressources binaires images, audio, videos…) sont du « .xml ». En fonction des modèles, ils peuvent simplement avoir une autre extension que « .xml ».

Un export d’une archive « .scar » ou « .scwsp » permet d’exporter tous les contenus utiles. Cet export n’est qu’une archive zip contenant tous les items à traduire.

Il suffit donc d’importer dans votre outil de traduction cette archive avec tous ces contenus xml, d’appliquer les mémoires de traductions, traduire ce qui ne l’a pas été automatiquement et réexporter l’archive.

Dernière étape, ré-importer la nouvelle archive issue de l’outil de traduction. Je n’ai plus tous les détails en tête, mais il me semble qu’en 4.2 il y a une astuce pour permettre le réimport avec écrasement du contenu précédent. Dans la nouvelle interface Web de Scenari 5.0, l’interface vous propose différentes stratégies d’import dont l’écrasement des anciens contenus.

Nous avons des clients qui ont le même type d’outils de traduction et travaillent avec cette procédure qui semble donner satisfaction.

ADN

2j

Bonjour,
Est ce que vous pouvez me conseiller par rapport à l’importation d’un cours Opale écrit en anglais dans un atelier dérivé, vers un autre atelier pour permettre sa traduction en français?
J’ai suivi le démarche d’exporter un fichier Scar, puis de l’importer dans le menu du nouvel atelier (français) mais il me fait une copie. Donc en le validant, dans l’atelier anglais original j’ai deux modules et non une.
Ce que je souhaite c’est de garder une copie qui communique entre les deux ateliers, pas deux modules distincts.
J’ai lu le commentaire ci-dessus car nous sommes aussi en version 4.2 actuellement : il me semble qu’en 4.2 il y a une astuce pour permettre le réimport avec écrasement du contenu précédent. Dans la nouvelle interface Web de Scenari 5.0, l’interface vous propose différentes stratégies d’import dont l’écrasement des anciens contenus. Quelle est l’astuce svp?

Merci beaucoup.

Excusez moi, je n’avais pas répondu à votre question:

  • Nous avons 3 ateliers OPALE : 1 pour saisi de cours (en français) et 2 ateliers pour cours validés à diffuser dans un dépôt de cours (un en anglais et un en français).
  • Je fais la traduction du cours français vers l’anglais, directement dans l’atelier anglais.
  • Le problème que nous avons assez souvent est que nous devons saisir le cours en anglais d’abord, et pour mettre le français après il faut faire une sauvegarde lu cours anglais puis le réinjecter après la version française terminé, ce qui est une opération assez compliquée.