Gestion des astreintes : mallette dématérialisée (retour d'expérience)

Bonjour à toutes et à tous,

Dans le cadre de l’amélioration de nos pratiques documentaires, je m’intéresse actuellement aux différentes approches utilisées pour la rédaction et la diffusion de la documentation liée aux « Mallettes d’astreinte ».

Plus précisément, je souhaite recueillir vos retours d’expérience concernant le choix et l’utilisation des modèles rédactionnels proposés par la chaîne éditoriale ScenraiChain :

  • Quels modèles rédactionnels avez-vous retenus pour ce type de documentation ?
  • Quels critères ont guidé votre choix (simplicité, exhaustivité, adaptabilité, format de sortie, etc.) ?
  • Avez-vous rencontré des difficultés particulières lors de la mise en œuvre ?
  • Quels bénéfices ou limites avez-vous observés à l’usage ?
  • Auriez-vous des conseils ou bonnes pratiques à partager ?

Votre expérience et vos retours seront précieux pour orienter mes réflexions et, je l’espère, aider d’autres membres confrontés aux mêmes enjeux.

Merci par avance pour vos contributions et votre participation à cet échange !

Mots clés : Astreinte, PCA, PRA, résilience, incidents, gestion de crise

Bonjour Nicolas,

je découvre avec ton post le concept de mallette d’astreinte.
D’après ce que j’ai pu en lire, j’ai l’impression que Dokiel serait le modèle indiqué : procédure, pas-à-pas, description de fonctionnement, …

Je me permets de taguer quelques personnes qui peuvent être ou avoir été dans des contextes ou organisations amenées à documenter la gestion d’une situation de crise et seront peut-être plus familières avec le concept de mallette d’astreinte : @MarieDEBACQ @Clement_DR @elobbes @Vass @alain.court

A+

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Le concept ne semble pas susciter d’intérêt ;-).
Je propose de fermer le sujet.

Je fais une petite relance auprès de @MarieDEBACQ @Clement_DR @Vass @alain.court

Bonjour,

Merci pour la relance et pour le partage de cette réflexion.

Si je devais développer une mallette d’astreinte, plutôt que de la concevoir comme un objet documentaire spécifique, je choisirais de l’appuyer sur notre cartographie des processus via le module Process. En effet, la cartographie des processus constitue en elle-même la mallette :

- elle donne accès à l’ensemble des processus qu’un agent d’astreinte peut être amené à mettre en œuvre.

- chaque processus structuré comprend ses activités, ses responsabilités, qui fait quoi…

- mais surtout, les documents opérationnels (fiches réflexes, notes, trames…) peuvent être rattachés directement aux processus concernés.

Ainsi, l’agent d’astreinte accède non pas à un dossier figé, mais à l’architecture fonctionnelle de l’organisation.

Les principales difficultés que l’on pourrait rencontrer sont plutôt :

- la nécessité d’une cartographie suffisamment mature et opérationnelle.

- le besoin d’acculturation des agents à la logique “je passe par le processus” plutôt que “je cherche dans un classeur”.

- la responsabilité de mise à jour qui repose sur les pilotes de processus.

Les bénéfices concrets :

- le fait de ne pas créer un doublon documentaire en rédigeant une mallette à part.

- la réduction du risque d’obsolescence si la base Process est l’outil de référence.

- une vision systémique des actions à mener en situation d’astreinte.

En pratique, la “mallette” n’est plus un contenant, mais un point d’accès à l’organisation.

Toutefois, cette approche sera surdimensionnée si l’organisation n’est pas engagée dans une démarche processus avec une cartographie avancée (du moins sur les processus concernés par l’astreinte), ou si peu de documents sont nécessaires pour constituer la mallette. Dans ce dernier cas, un modèle rédactionnel spécifique peut être plus simple à déployer.

En résumé, avec Process, pas besoin de créer la mallette, elle existe déjà !

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